Tout commence dans un train, un 1er avril. Il apperçoit le reflet d’une personne dans lavitre. En sortant d’un tunel, celui-ci prend forme et se retrouve en face de lui. Le dialogue commence. Qui est cette silouhette assise en face de lui ? Sa conscience ? un miroir sans conscession ? Dieu ?
Cristian Rosatti signe avec « Cristian, sans H » son premier récit autobiographique. Fort de 23 ans d’abstinence totale, il y partage une traversée sans fard pour quitter le mode survie.
Cristian, sans H n’est pas une leçon de morale ni un manuel théorique de développement personnel.
C’est le récit brut et lumineux d’une alchimie : celle d’un homme qui a conquis plus de vingt ans de sobriété, marché deux mille kilomètres jusqu’à
Compostelle, et choisi d’arracher le « H » de son prénom pour en expulser définitivement la haine.